Pourquoi voter CGT ?

Des élus CGT au conseil de surveillance d’Enedis :
une nécessité !

Attention, avis à tous les salariés !

Au moment où le gouvernement veut privilégier les accords d’entreprise et où nos dirigeants rêvent de nous entraîner sur le chemin d’un recul social sans précédent, l’élection de vos représentants au conseil de surveillance d’Enedis sonne comme un test crucial.
Montrons-leur notre attachement à nos droits et nos acquis, juste contrepartie de nos devoirs dans le cadre de nos missions de service public.
Exigeons un droit d’intervention accru dans les choix de gestion de notre entreprise pour imposer une juste répartition des richesses et remettre l’humain au centre des préoccupations, pérenniser notre modèle industriel et social ainsi que le service public national de la distribution d’électricité.

La CGT est aujourd’hui le seul pôle de résistance crédible pour maintenir les équilibres actuels, et même espérer de nouvelles victoires. Cette digue, c’est vous qui allez la conforter et faire en sorte qu’elle ne puisse céder sous les coups de boutoir des politiques antisociales…

Votre vote va permettre de rééquilibrer les choses dans l’entreprise et au-delà !

Ils voulaient casser votre statut et ils ont reculé une première fois devant votre détermination. Mais ils sont en embuscade, retors et fourbes. La réaction ne passera pas ! C’est ce message que vous leur enverrez en votant CGT afin d’avoir une majorité d’élus au conseil de surveillance dont vous pourrez être certains de la pugnacité, de la transparence, du courage.

Vos élus CGT : votre voix, vos yeux et vos oreilles
au plus haut niveau de l’entreprise

Nous avons tous besoin d’une CGT présente et forte à tous les échelons de l’entreprise, de l’échelon local jusqu’aux instances nationales de décision d’Enedis.

Le conseil de surveillance est l’instance qui supervise la gestion économique de l’entreprise :
les choix politiques, les orientations industrielles,les choix financiers, le social.

Ce conseil est d’abord le garant des intérêts de l’actionnaire, c’est-à-dire du Groupe EDF en l’occurrence… Et donc de l’État !

La présence de représentants des salariés élus est prévue par la loi.
Ils seront élus à l’occasion du renouvellement du conseil de surveillance au 1er janvier 2018, pour une durée de 5 ans. Tous les salariés sont donc appelés à voter, ceux des fonctions centrales d’Enedis et ceux du service commun, qu’ils soient électriciens, gaziers ou mixtes dans leurs activités : DR Électricité, DR Gaz, UCF, UO et USR.

Administrateurs de plein exercice, ils ont un droit de vote. Le rôle de ces élus est donc essentiel pour vous informer et vous aider à décrypter les objectifs de l’entreprise et du Groupe, pour faire entendre votre voix, obliger à considérer les impacts sociaux dans toutes les décisions prises, porter vos revendications.

Contrairement aux autres membres du conseil de surveillance, vos administrateurs CGT ne sont pas là pour porter les intérêts de l’actionnaire ni pour agir dans le respect d’un prétendu principe d’indépendance !
Certainement pas. Ils dépendent d’abord de vous !
Votre vote leur imposera d’être comptables de leurs expressions, de leurs choix et de leurs votes. Ils sont vos représentants. Ils portent l’intérêt des salariés.

Comme tous les membres de toutes les organisations de la CGT avec lesquelles ils travaillent au quotidien pour gagner en efficacité et cohérence (dont au premier chef vos représentants CGT au CCE), ils vous informeront et forgeront leur position en vous consultant.

Le programme de la CGT :
défense et attaque !

Des administrateurs progressistes avant tout !

  • La CGT exigera de l’État qu’il prenne ses responsabilités au travers du contrat de service public actuellement en renégociation avec Enedis.
  • Nous réclamons qu’il réoriente les objectifs du distributeur : pour passer d’une priorité donnée à la progression de sa rentabilité financière à une priorité de service public à l’équilibre financièrement.
  • Nous exigeons aussi des garanties sur le maintien de la présence d’Enedis dans les territoires avec ses missions de service public.
  • Nous demanderons une juste répartition des richesses créées par les salariés, par une augmentation des salaires et des taux de promotion, mais aussi par le maintien d’une trajectoire d’emploi ambitieuse.
  • Nous voterons contre une augmentation des salaires des dirigeants, considérant que leur niveau actuel est trop élevé par rapport à celui des autres salariés. Nous conditionnerons leur évolution au regard de celle de la grille des salaires de l’ensemble des salariés.
  • Nous exigerons une répartition équilibrée des collèges de salariés, en lien avec nos activités professionnelles, pour remettre réellement en route l’ascenseur social à Enedis.
  • Avec l’arrivée du numérique, l’ouverture d’une négociation obtenue par la CGT va s’engager sur ces nouveaux métiers. Nous continuerons à défendre et valoriser tous les métiers en lien avec nos activités professionnelles.

Candidats et modalités de vote

Les candidats

  • Jean-Luc Hourdille - DR Aquitaine
  • - -
  • Brigitte Gajan-Julien - USR Méditerranée
  • - -
  • Christophe Varga - DR Auvergne
  • - -
  • Laurence Hoeffling - DR Bourgogne
  • - -
  • Stéphane Le Rouzes - DR Normandie
  • - -
  • Marylène Faure - DR Aquitaine
  • - -
  • Jérôme Bation - DR Sillon Rhodanien
  • - -
  • Ghislaine Roux - Fonctions centrales

Modalités de vote

C'est un vote électronique.
Début du scrutin le 5 octobre à 8 h.
Fin du scrutin le 12 octobre à 14 h.

Les codes vous parviendront par voie postale :

  • 1er envoi : le 22 septembre.
  • 2e envoi : le 29 septembre.


Chaque électeur doté d'une messagerie professionnelle sera destinataire d’un courrier électronique le 3 octobre précisant le lien vers le site de vote mis en place.

ATTENTION, CONSERVEZ BIEN VOS CODES !

Bilan des administrateurs
de cette dernière mandature

Durant les 5 années de la mandature vos élus CGT ont porté votre voix au sein du conseil de surveillance d’Enedis.

L’Europe, les pouvoirs publics successifs, les entreprises du marché énergétique appâtées par les profits, certains de nos dirigeants… La liste des tenants d’une libéralisation à outrance du marché de l’énergie est longue ! Face à ces attaques, nous avons défendu notre modèle industriel pour éviter la casse de notre entreprise.

Par ailleurs, la plus grande vigilance est nécessaire aujourd’hui pour que les nouveaux acteurs du découpage territorial (métropoles, réseaux fermés…) ne viennent fragiliser un équilibre aujourd’hui profitable à tous.

Nous avons exigé d’être auditionné par la Commission de Régulation de l’Énergie pour réclamer un tarif d’utilisation réseau public d’électricité de distribution (TURPE 5) qui sauvegarde la péréquation tarifaire et l’égalité de service sur tout le territoire, contribue à l’aménagement du territoire, chère à nos valeurs de service public.

Nous avons exigé du régulateur qu’Enedis puisse bénéficier d’un tarif d’acheminement qui permette de réaliser les investissements nécessaires sur le réseau de distribution, et d’avoir les moyens matériels et humains nécessaires à l’accomplissement de nos missions de service public.

Nous avons milité pour que les gains de productivité demandés par le régulateur, et acceptés par Enedis, ne se traduisent pas par des suppressions de personnel mais au contraire par une trajectoire des effectifs revue à la hausse.

Sous pression du Groupe EDF, Enedis revient sur les fondamentaux de son projet industriel et social dans le seul objectif de dégager une rentabilité financière supérieure au bénéfice de son actionnaire. Ce n’est pas acceptable !

C’est pourquoi nous avons combattu le plan à moyen terme présenté en conseil de surveillance en décembre 2016 qui marquait une rupture avec la politique menée ces 7 dernières années : toutes les trajectoires devaient être revues à la baisse dès 2017 comme, par exemple, les emplois dans le tertiaire, la clientèle et les fonctions centrales, la rémunération, les achats, le report de certains programmes d’investissements.

La prise de conscience des salariés des dangers de ces nouvelles orientations suite à nos alertes a débouché sur le conflit du début de l’année 2017. Nous avons alors été le relais des revendications des salariés qui ont obtenu une réorientation des objectifs de ce plan moyen terme en termes d’effectifs, de reconnaissance et salaires, de maintien de notre présence territoriale.

Durant ces 5 années, nous avons défendu avec constance les salaires et le développement industriel plutôt que la hausse des remontées de dividendes exigées par notre actionnaire unique, l’État, et qui mettent le distributeur en difficulté financière.

Nos arguments ont convaincu et permis une baisse de ceux-ci en 2014 de l’ordre de 100 millions d’euros ! Ce n’est pas rien même si nous devons depuis continuer à dénoncer sans relâche cette dérive.

Durant ces cinq années qui ont vu naître le compteur Linky, nous avons milité pour un encadrement du volet social de ce projet en s’assurant que ce dernier ne délaisse ni les agents d’Enedis et ni les prestataires.

Comme le démontre ce rappel succinct de notre action durant ces cinq dernières années, vous pouvez compter sur vos élus CGT au conseil de surveillance pour continuer à être les lanceurs d’alerte et pour porter notre rôle d’entreprise citoyenne… Continuer à être votre voix, vos oreilles et vos yeux au plus haut niveau de l’Entreprise.

À chacun ses objetctifs,
à chacun son programme !

Ce que veut le Groupe...
Plus de dividendes !

Confronté à de grandes difficultés financières, EDF fait pression sur ses filiales pour remonter plus de cash, au prix d’économies tous azimuts. Enedis est particulièrement concernée puisqu’elle contribue à plus de 30 % du résultat net du groupe.
Les premières victimes ? Les salariés ! Modération salariale, dégradation des conditions de travail avec un impact sur la santé/sécurité, réduction d’effectifs et hausse de la charge de travail.
Cette politique remet en cause le redressement industriel opéré depuis 2010 à Enedis et aura un impact sur la qualité de service…

La CGT refuse cette politique mortifère et prône une solidarité au sein du groupe intégré EDF, mais respectueuse des besoins propres d’Enedis.

Ce que veut l'État...
Plus de dividendes !

L’État aussi a besoin de ressources… Principal actionnaire, il pille depuis des années le Groupe EDF au point de lui enlever des moyens pour réaliser les investissements nécessaires au maintien et au développement d’un outil industriel performant.
Un État hypocrite qui confie des missions de service public au Groupe EDF et lui impose sans cesse de nouvelles charges.
Les victimes ? Les salariés menacés de perdre leur travail et les usagers qui verront la qualité de service baisser à mesure que leurs factures augmenteront…

L’électricité est un bien de première nécessité, indispensable au développement économique et social et à l’équilibre des territoires.
Elle doit donc rester sous maîtrise publique.
La CGT exige une politique énergétique au service des usagers, cohérente et ambitieuse. La constitution d’un pôle public de l’énergie est plus que jamais indispensable.

Ce que veulent le gouvernement et nos dirigeants ?
Les coudées franches !

Sous couvert de nouveauté et de modernité, on nous revend les mêmes inepties répétées depuis des années : il faudrait « libérer » le travail, simplifier, flexibiliser…
Première étape, la casse du Code du travail et la faveur donnée aux accords d’entreprise au détriment des accords de branche.
Aucune politique de dérégulation du travail n’a permis d’enrayer le chômage de masse. Elle a conduit à faire chuter le pouvoir d’achat des salariés et à en fragiliser un grand nombre qui a basculé vers la précarité.
Les modèles étrangers pris en exemple voient l’explosion des travailleurs pauvres.
La lutte des classes n’est pas morte : une minorité veut accaparer les richesses produites par la majorité.
Pour les salariés d’Enedis, l’enjeu est énorme : la perte du Statut signerait une offensive contre le tarif agent, notre régime de retraite et faciliterait le recours aux licenciements comme aux contrats de travail précaires.

La CGT ne laissera pas faire et n’entend pas sacrifier les intérêts des salariés pour une caste de privilégiés. Les salariés d’Enedis, avec leurs collègues des IEG, doivent faire bloc pour s’opposer à des changements que rien ne justifie au vu de la rentabilité élevée de nos entreprises alors qu’elles assurent aux usagers le meilleur rapport qualité/prix en Europe.

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